C h r o n o p h a g e...

Juste une trace du temps qui passe...

18 août 2008

Jour 399 - Incroyable mais vrai

Numéro 5 is back. En pleine forme. Ca tombe bien, moi aussi.
Il n'y a aucune urgence, nous savons que nous nous reverrons, et que ce sera bien. Comme avant ou presque. Moins intense, sans doute, mais cela vaut mieux.

S'il suffit de demander, je ne vais pas me faire prier. La suite vendredi ?

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17 août 2008

Jour 398 - Vide

Après le tumulte, les fêtes et le bruit, le silence de l'appartement où je suis à nouveau seule avec le chat.
Les valises toujours pas défaites, la pile de choses à faire et aucune envie.
Je prends plutôt des nouvelles de celle qui a accouché à mille bornes de chez elle avec près de deux mois d'avance. Et de celle qui vient de commencer une nouvelle vie en solo. Et des autres. Et à la rigueur, ce n'est pas plus mal.

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15 août 2008

Jour 396 - Malaise

Je n'aime plus ces réunions de famille. Trop de gens, trop de pièces rapportées, trop de bruit, trop d'alcool, trop de nourriture, trop de choses, peut-être. Tout cela ne calme pas mon agoraphobie latente, et la date qui était fête devient journée qui n'en finit pas de passer.
Ce soir, noyer tout cela dans l'alcool et la fête. Ou essayer. Ne pas oublier que je suis capitaine de soirée pour la frangine et les copines, accessoirement. Sans alcool la fête est plus folle. Haha.
Bref.
Je n'aime pas qu'on me batte froid, surtout quand je n'ai aucun moyen de savoir ce que j'ai fait ou dit qui puisse provoquer une telle réaction. Après je me venge, forcément. Ou je rends la pareille.
Tant pis.

Demain le retour. Soulagement & angoisse, envie et désenvie. Je ne sais pas ce qui m'attend, là-bas. Je ne suis pas sûre d'avoir envie de le savoir.

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13 août 2008

Jour 394 - Malaucrâne

Les journées passent et se ressemblent, ou pas.
Boire manger dormir, beaucoup (des trois).
Les amis, la famille.
Les quelques activités.
Le reste.
La vie est douce et c'est un agréable changement.
Mais ce soir, à la veille d'une énième soirée filles,
mon corps me lâche et m'inflige une migraine des plus cuisantes.
Qui ne passe bas.
Coup bas.
Pourquoi ?

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08 août 2008

Jour 389 - A(t)tendre

Je ne sais pas ce que j'attends. Qu'un message vienne illuminer ma boîte aux lettres ou mon téléphone, que les choses bougent, que quelque chose se passe. Que quelqu'un pense à moi.
Incapable de vivre par moi-même.
Incapable de me détacher.
Incapable de relativiser.
Incapable de ne pas vivre par procuration, aussi. D'où mon addiction à la bloguibulle (même en vacances, la haine), ne cherchons pas plus loin.

La kinésiologue a du pain sur la planche.

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05 août 2008

Jour 386 - C'est dit.

Il y a des choses que je n'écrirai pas ici parce que j'ai envie de les garder pour moi. Des bruits, des sensations, des odeurs, des douceurs. De jolis souvenirs, en somme.
Il y a des chose que j'ai besoin d'écrire ici parce que cela me soulage.
Comme le regard vide de ma grand-mère, cet après-midi, lorsqu'elle me tend dans sa main ridée deux noix et me dit : "regarde, j'ai fait mon gâteau avec ça". Elle ne savait plus le mot "noix", alors c'est le seul moyen qu'elle a trouvé pour m'expliquer.
Comme les pas légers sur le parquet qui craque pour aller passer la tête dans l'entrebâillement de la porte de la chambre et le regarder dormir. Comme les nourrissons, vérifier qu'il respire. Et poser un baiser sur son front au moment de partir.
La vieillesse est une chose difficile, surtout lorsqu'elle touche ceux qu'on pensait inébranlables.

Alors ce soir, aller courir pour me vider la tête, me nourrir de tomates du jardin (cerises ou pas), de figues et d'autres choses. Respirer. Ecrire. Dormir.
Tout un programme.

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04 août 2008

Jour 385 - Vacaciones

Je suis dans ma province natale depuis hier soir pour une bonne dizaine de jours. Les dernières heures de travail ont été plus qu'éprouvantes, alors le simple fait de me coucher et dormir en sachant que le réveil ne sonnera pas demain prend des airs de luxe incommensurable. J'aime.
Le programme de mes vacances rimera avec retrouvailles amicales & familiales, loisirs et sport (courir, toujours et encore, piscine si tout va bien). De quoi revenir en pleine forme, ma semaine de rentrée sera plus que chaude, sans compter ce qui m'attend le 22 août. Mais je n'ai pas peur. Au contraire.
Et pour le reste...
Je vois ma kinesiologue vendredi. Je pose les choses et travaille sur mes blocages sereinement, j'essaie de moins me prendre la tête. Et j'ai de l'aide, un peu. Alors ça va. Bien, voire très bien, même.
Pourvu que cela dure...

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30 juillet 2008

Jour 380 - Du poil de la bête

Je dors un nombre d'heures insensé par nuit (genre 5/6 max) et attends les vacances avec la plus grande impatience, mais la fatigue et la chaleur ne m'empêchent pas de vivre.
Courir pour me vider l'esprit, certes, mais aussi penser à certaines choses qui me taraudent et qui prennent forme petit à petit. Envie de me débarrasser d'une pile d'objets, de faire le vide dans mon armoire, de jeter (moi qui suis pourtant la reine du "je garde tout au cas où ça pourrait resservir un jour").
Je commence à penser à une autre/nouvelle vie. Sans l'Officiel. Et dans une autre ville.
Cette autre ville est à portée de mes doigts, mais j'espère juste ne pas être déçue, d'ici la fin de l'été.
Attraper la belle occasion et ne plus la lâcher. Et tout faire pour la garder en mains jusqu'à ce que le rêve devienne réalité. C'est pas gagné.

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27 juillet 2008

Jour 376 - Interrogation

J'écris ici de façon anonyme, je ne commente que très peu avec cet alias sur d'autres blogs et je ne cherche absolument pas à récolter de nouveaux lecteurs. Pourtant, il est inévitable que le nombre de lecteurs augmente avec le temps. Et qu'une personne me connaissant tombe par hasard ici, un jour, au hasard d'un lien. Et me reconnaisse.
Je commence donc sérieusement à me demander si je ne devrais pas opter pour une "plateforme à mot de passe" (ce que canalblog ne permet pas, hélas).
Ou supprimer les notes au fil du temps, histoire de n'en garder une copie que pour moi.
Ou partir sans laisser d'adresse et recommencer ailleurs.
Ce blog est le premier que je garde plus d'un an, il semblerait que ce soit ma durée maximale...

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Jour 376 - Progrès

J'avance, lentement mais sûrement. Les choses se décantent, là, à l'intérieur. Et je sais que je peux vivre seule, que je n'attendrai plus, que je me débrouillerai. Et cela me donne de la force.

La seule inconnue, maintenant, c'est comment. J'aimerais que les choses se fassent en douceur, imposer un éloignement géographique parce que boulot ailleurs, mais il y a une grosse inconnue dans cette équation-là. Mes superstitions intérieures me disent que c'est trop beau et que ça ne se fera pas, le peu de confiance et d'expérience que j'ai me dit "vas-y fonce, il est pour toi ce job". Ne pas (trop) douter et jouer les touristes, once more.

Et sinon ce sera violent, comme hier. S'il le faut, si cela doit être... so be it.

Posté par chronophage à 10:50 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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